Les Auteurs Nelson

Mary Fitt

Yardley 22/06/1897 - St Mellons (Cardiff) 21/02/1959



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Biographie



Une double vie, une double plume

Kathleen Freeman est né à Yardley près de Birmingham le 22 juin 1897, fille unique de Charles Henry Freeman, voyageur de commerce (originaire de Birkenhead près de Liverpool) et de Catharine Mawdesley (originaire de Southport au nord de Liverpool).

Une double plume : Née Kathleen Freeman, elle utilisera ce nom de plume pour tous ses ouvrages concernant la culture classique hellénique ainsi que pour quelques romans et nouvelles. Puis, en 1936, elle crée le pseudonyme de Mary Pitt pour écrire de nombreux romans et nouvelles classés dans le domaine des romans policiers ou de mystère.

Une double vie : Elle fut une grande voyageuse dans l'espace et le temps mais également sédentaire. Dès son enfance, elle s'installe à Cardiff au Pays de Galles dont elle ne bougera plus. Depuis les années 30 jusqu’à sa mort, elle vit à Lark's Rise, une maison située sur Druidstone Road à St Mellons - de nos jours un quartier de Cardiff - avec son amie le Dr Liliane Marie Catherine Clopet, un médecin de famille, qui fut également auteure de nouvelles, de contes et d’un roman.
Elle décède dans sa maison à St Mellons le 21 février 1959 à l’âge de 61 ans. Son amie Liliane Clopet décède 28 ans plus tard le 5 novembre 1987.


Une spécialiste de la civilisation hellénique classique

Elle fait ses études à la Canton High School for Girls puis à l’University College of South Wales and Monmouthshire à Cardiff. Elle étudie avec le professeur Gilbert Norwood (professeur de Grec et auteur d’essais et de pièces de théâtre sur la Grèce) et obtient en 1918 sa License en lettres classiques (BA - Bachelor of Arts). En 1919, elle est nommée professeur de Grec dans cette université. Elle obtient ensuite en 1922 sa Maitrise de Lettres (MA-Master of Arts) puis en 1940 son Doctorat (Doctor of Literature).
Elle publie en 1926 sa première œuvre de recherche sur la civilisation héllénique « The Work and Life of Solon ». La même année, elle écrit son premier roman « Martin Hanner, a Comedy » (histoire d’un professeur de latin), des poèmes et un recueil de nouvelles « The Intruder and other stories ».
De 1929 à 1934, elle ne publie rien. Elle reprend alors l’écriture dans 2 directions : les œuvres « sérieuses » avec la guerre en sous-entendu et les œuvres policières sous son pseudonyme de Marie Fitt.
Durant la guerre, elle traduit une sélection d’auteurs grecs pour le journal de Cardiff « The western Mail ». Cette contribution sera réunie dans l’ouvrage It has all happened before (1941) suivi de Voices of Freedom (1943) et What they said at the time (1945). Elle enseigne alors au ministère de l’information et participe au plan national d’éducation pour les militaires (« H.M. Forces ») stationnés en Galles du sud.
Le 1er octobre 1946, au moment où elle devient maitre de conférences (« senior lecturer ») dans son département, elle démissionne pour se consacrer aux voyages, à la recherche et à l’écriture. Elle continue à écrire sur des sujets classiques entre 1946 et 1954, son but étant de démocratiser ses connaissances pour rendre accessible au plus grand nombre le monde grec ancien. Ses œuvres sur les orateurs antiques, les cités grecques et les philosophes pré-socratiques sont encore éditées.
Elle devient directrice d’études (1948-52) puis est élue “Chairman” de la “Philosophical Society of Great Britain” en 1951. Elle y prononce une allocution sur les cités d’Athènes et d’Istambul qu'elle compare.
Elle se penche également sur la vie de Jane Austen - à partir de sa correspondance de 1796 à 1817 - dans l'ouvrage « T’other Miss Austen ».


Une grande voyageuse humaniste et discrète

Mary Fitt a toujours refusé de livrer quoi que ce soit de sa vie personnelle, estimant que ce qui intéresse le public c'est l'écrivain et non la personne derrière l'écrivain. Elle explique cette position lors d'un interview figurant sur le Dos de la couverture de “Death on heron’S mere” (n°659 de l’édition PENGUIN verte).

Asked for a biography, Mary Fitt says :
« It is, I think, the writer of fiction who is of interest to the public, not the person of whom the writer is a part. Therefore I do not propose to give details of where I was born, where educated, and so forth. In my character as Author, I was born some years later than Myself, in that part of the world which lies between classical Greece an Elisabeth legend.
In the present, the Author and I have identical interests. We live in the country, in what a friend recently described as “your Italian-blue house”. It is not Italian, but it is blue – sky-blue. Our hobbies are – our hobby is – people, their pleasant or queer or sinister possibilities, for we have noticed that Character really is Destiny.
Such a hobby involves travelling : so we travel, but not as Author : people see authors coming and they “talk script” , we like to see and hear them as they are off the set, because what they then say and do is new.
My interests range over time and space. My greatest regret is that one day I too shall have to pack up and leave this caravanserail, which is so mad, so bad, and so wonderful. »
Consultée pour une biographie, Mary Fitt disait :
« C’est, je pense, l’auteur de fiction qui présente un intérêt pour le public, et non pas la personne qui est derrière l’auteur. Je n’ai donc pas l’intention de vous dire où je suis née, où je suis allée à l’école, et ainsi de suite. Dans mon rôle d’auteure, je suis née quelques années après moi, dans cette partie du monde qui se trouve entre la Grèce classique et la légende élisabéthaine.
Dans le présent, l'Auteur et moi avons les mêmes intérêts. Nous vivons à la campagne, dans ce qu'un ami a récemment décrit comme « votre maison bleu-italien ». Elle n'est pas italienne, mais elle est bleue - bleue ciel. Nos loisirs sont - je devrais dire notre loisir est - les personnes et leurs potentiels agréables ou curieux ou sinistres, car nous nous sommes aperçues que « l’Acteur principal » est vraiment le Destin.
Un tel loisir implique de voyager. Nous voyageons donc, mais pas comme auteur : les gens voient les auteurs venir et « parler scenario » , nous aimons voir les gens et les entendre comme ils sont en dehors de la scène, parce que ce qu'ils disent et font alors est unique.
Mes intérêts grandissent au fil du temps et de l'espace. Mon plus grand regret est qu'un jour, moi aussi, je devrai plier bagage et quitter ce caravansérail, qui est si fou, si mauvais et si merveilleux. »

Dans cette autre interview, elle donne le sens et l'importance du voyage dans sa vie pour connaitre les gens (Interview figurant sur le Dos de la couverture de “ Three sisters flew home ” – n°941 de l’édition PENGUIN verte).

Mary Fitt writes: « he has been said, though unfortunately by a poet l dislike, that the proper study of mankind is Man. And it has been said, by a philosopher whom I greatly admire, that Man is the measure of all things.
These two aphorisms sum up equally my approach to writing and my approach to life.
It was the vast and pleasant study of mankind that set my feet on the roads he had travelled and sent me to the places where he has resided. So it has not been by chance that the journey that began in Paris should had taken me, over the years, to the other European capitals : to Rome and Berlin. Madrid and Istanbul, Athens and Budapest , that it should have taken me not only cruising past Stromboli on a summer night but also to spend long summer days in the Arctic Circle.
And as Man is the measure of all things, this dictum has given me the excuse I have not needed to study his philosophy, his poetry, the works of his hands - and his villainy. »
Mary Fitt écrit : « il a été dit, malheureusement par un poète que je n’apprécie pas, que l’étude même de l'humanité c’est l’Homme. Et il a été dit, par un philosophe que j'admire beaucoup, que l'homme est la mesure de toutes choses.
Ces deux aphorismes résument tout autant mon approche de l'écriture que mon approche de la vie.
Ce fut l'étude vaste et agréable de l'humanité qui mit mes pas sur les routes que celle-ci avait parcourues et qui m'a envoyé aux endroits où elle a résidé. Ce n’est donc pas par hasard qu’un voyage commencé à Paris m’aie emmenée, au cours des années, vers les autres capitales européennes : Rome et Berlin. Madrid et Istanbul, Athènes et Budapest, et m’a conduite non seulement à naviguer par une nuit d’été près du Stromboli mais également à passer de longues journées d'été sur le Cercle Arctique.
Et comme l'homme est la mesure de toutes choses, ce dicton m'a donné l'excuse de ne pas avoir besoin d'étudier sa philosophie, sa poésie, les œuvres de ses mains … et sa bassesse. »

Ne peut-on pas penser que la dernière phrase de cet interview, un peu énigmatique, est en contradiction avec son intérêt pour l'humanité ?


Une romancière aimant le mystère

À partir de 1936, elle commence à écrire des romans policiers et des nouvelles sous le pseudonyme de Mary Fitt. Sous ce nom, elle publie 27 romans et plusieurs nouvelles, la plupart dans le London Mystery Magazine.
Bien que classé dans le genre policier, ce n’est pas tout à fait le style des romans de Mary Fitt : « Elle a créé un genre de romans très personnels que, faute d'une terminologie particulière, on classe dans la catégorie des romans policiers , mais, tout en ayant l'attrait de tels ouvrages, ils s'en distinguent par leur qualité de style, par la profonde connaissance de l'homme dont ils témoignent et un sens psychologique, qui font généralement défaut aux romans détectives classiques. » (Jaquette Nelson de « Le tragique destin de Pamela »).
Bien qu’elle mette en scène des héros récurrents comme l'inspecteur puis superintendant Mallett, le docteur Fitzbrown et Mr Pitt, avocat à la retraite, aidé par son chat siamois Georgina, elle ne met pas l'accent sur l’enquête ou les indices mais sur les relations psychologiques entre des personnes qui racontent ou se racontent.
En 1950, elle est admise au “Detection Club”, un honneur très convoité par les auteurs de romans policiers (lien Detection Club sur wikipedia). A cette époque, Dorothy Sayers en est la présidente et sera suivie par Agatha Christie.




Une auteure pour la jeunesse

Entre 1953 et son décès, elle écrit 12 livres pour enfants, tous édités par Thomas Nelson and sons.
Dix livres sont des histoires « mystérieuses » dont quatre ont pour héroine Annabella. Deux livres racontent les vies de Solon, homme d’état et poète athénien au VIIème siècle avant JC, et d’Alfred le Grand, roi anglo-saxon au IXème siècle qui défendit le royaume contre les Vikings.



Bibliographie Nelson


Recherche dans 94 collections

     Grande Collection  1ère jaquette: 1 jaquette

N° 442
Le tragique Destin de Paméla
Mary FITT
1954
POIRIER Jacques

     Panther Library 4 livres


Annabella Takes a Plunge
Mary FITT
Richard Kennedy. pp. viii. 119. Thomas Nelson & Sons: London, 1955 [1956]. 8º. (Panther Library)
Richard Kennedy

Annabella and the Smugglers
Mary FITT
pp. vi. 122. Thomas Nelson & Sons: London, 1957. 8º. (Panther Library)
Gilbert Dunlop

Annabella at the lighthouse
Mary FITT
pp. vi. 137. Thomas Nelson & Sons: London, 1955. 8º. (Panther Library)
Peggy Fortnum

Annabella to the Rescue
Mary FITT
pp. vi. 122. Thomas Nelson & Son: London, 1955. 8º. (Panther Library)
Richard Kennedy

     Nelson Juniors 2 livres


The Island Castle
Mary FITT
1959. 211 pp [Thomas Nelson & Sons 1953]
Peggy Fortnum

Pomeroy's Postscript.
Mary FITT
1960 v + 232 pp [Thomas Nelson & Sons 1955]
Peggy Fortnum

     Collection non identifiée ou livre hors-collection 6 livres


Man of Justice
Mary FITT
BN-1957
Robert Hodgson

Vendetta
Mary FITT
BN-1957
Klixby Watson

Alfred the Great
Mary FITT
BN-1958
Robert Hodgson

The Shifting Sands
Mary FITT
BN-1958
Drake Brookshaw

The Turnip Watch
Mary FITT
BN-1956
Robert Hodgson

The Great River
Mary FITT
BN-1959
Jane Paton

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Bibliographie générale




> Bibliographie en langue Française

Seuls 5 romans et 2 nouvelles ont été édités en langue française dans diverses collections.

1946 : L’énigmatique Christabel, Éditions Diderot - Prix 110 Frs – Traduction de « Clues to Christabel » (1944) par Miriam Dou. Couverture illustrée par René Brantonne. in-12 relié 246 pages.
1946 : La mort et Mary Dazill, Éditions Diderot - Prix 110 Frs – Traduction de « Death and Mary Dazill » (1944) par Miriam Dou. Couverture illustrée par René Brantonne. in-12 relié 242 pages.
1947 : Le mystère des chocolats, Éditions La maitrise du livre – Collection L’Empreinte-Police n°9 – Traduction de « Expected Death » (1938) par Marie-Thérèse Gagnaire. in-12 broché 251 pages.
1950 (Avril-Mai) : L’assassinat de l’imprimeur en retraite (nouvelle), Les éditions du Dragon - traduction de "The Retired Printer" (1950) - dans La revue du mystère n°1 (illustrée), in-12 broché 127 pages - Version française de la revue anglaise The London Mystery Magazine dont un seul numéro est paru !
1954 : Le tragique destin de Pamela, Collection Nelson – Traduction de « Pity for Pamela » (1950) par Marie-Louise Pressoir et Madeleine Gazier. Couverture illustrée par Jacques Poirier - 286 pages.
1961 : M.P.A. contre cousin Luc, Gautier-Languereau - Nouvelle Bibliothèque de Suzette n°33 - Traduction de « Pomeroy's Postscript » (1955) par Yvonne Girault. Illustration N&B et couleur de P. Joubert. in-16 125 pages.
1965 (avril) : Le Docteur (nouvelle), Éditions OPTA – « Histoires de terreur » Fiction spécial 7 (n° 138bis) p196-201 – Traduction de « Man who shot birds » (1954) par Pierre Billon.

Nous avons trouvé l'information de la parution en 1946 de "La mort sur l’étang" aux éditions Diderot. Ce titre correspondrait à "Death on Heron's Mere" (1941). Nous n'avons trouvé aucune trace de l'existence physique de ce livre. Peut-être s'agit-il d'un projet d'édition non réalisé ?


Les couvertures des éditions françaises





> Bibliographie en langue anglaise sous le nom de Kathleen Freeman

Ouvrages concernant la culture classique hellénistique

1926 : The work and life of Solon, with a translation of his poems, Cardiff, University of Wales Press Board.
1946 : The pre-Socratic philosophers; a companion to Diels, Fragmente der Vorsokratiker, Oxford, Blackwell.
1946 : The murder of Herodes and other trials from the Athenian law courts, London, MacDonald.
1947 : The Greek way: an anthology. Translations from verse and prose, London, MacDonald.
1947/48 : Ancilla to the pre-Socratic philosophers : a complete translation of the fragments in Diels, Fragmente der Vorsokratiker, Oxford and Cambridge, Mass., Blackwell and Harvard University Press.
1948 : The Philoctetes of Sophocles, a modern version, London, Muller.
1950 : Greek city states, London, Macdonald.
1952 : God, Man and state, Greek concepts, London, Macdonald.
1954 : The paths of justice, London, Lutterworth Press.
1954 : Everyday things in Ancient Greece, London, Batsford, révision en un volume de Everyday Things in Homeric Greece, Everyday Things in Archaic Greece, and Everyday Things in Classical Greece par C. H. Quennell et Marjorie Quennell 1929-32.
1954 : The Sophists - Traduction de I sofisti de Mario Untersteiner, Oxford, Blackwell.

Autres ouvrages

1941 : It has all happened before. What the Greeks thought of their Nazis, avec une préface de Gilbert Murray. London, Muller.
1943 : Voices of Freedom, London, Muller.
1945 : What they said at the time: a survey of the causes of the second world war and the hopes for lasting peace, as exhibited in the utterance of the world's leaders and some others from 1917-1944, London, Muller.
1952 : Fighting Words from the Greeks for Today's Struggle, avec une préface de Gilbert Murray, Boston, Beacon Press.
1956 : T'other Miss Austen, London, Macdonald (une étude sur Jane Austen).
1965 : If any man build: The history of the Save the Children Fund, publication posthume.

Romans

1926 : Martin Hanner. A Comedy, London and New York, Cape and Harcourt Brace.
1928 : Quarrelling with Lois, London, Cape.
1929 : This Love, London, Cape.
1934 : The Huge Shipwreck, London, Dent.
1936 : Adventure from the grave, London, Davies.
1947 : Gown and shroud, Jaquette illustrée par Stein, London, Macdonald.

Nouvelles

1926 : The intruder and other stories, London, Cape - contient les nouvelles suivantes : The Accident, The Antidote, The Cash-Box, The Coward, the Curse, An Experience, The Fraying of the Thread, The Hippocampus, The Hobby Doctor, Imagination, The Intruder, Janet, The Last Device, London Calling, The Mistake (publiée précédemment dans The Weekly Westminster Gazette), Nostalgia (publiée en 1924 dans The Golden Hind), Pursuit (publiée précédemment dans The Woman's Leader), Singers, The Three Nieces, The Valley.
1950 (Oct-Nov) : Murder in Athens (Antiphon), illustré par Alison Welch, dans London Mystery Magazine n°6 pp. 32-45.
1951 (Juin/juillet) : Mystery in Athens (Androcides) dans London Mystery Magazine n°10 pp. 26-42.
1951 (Oct-nov) : Scandal in Athens (Isaeus) dans London Mystery Magazine n°12 pp. 72-85 - rééditée dans Mystery : Anthology of the Mysterious in Fact and Fiction, London, Hulton 1952, pp. 115-133.

Poèmes

1924 (Mars) : 'Friendship', dans Adelphi vol. 1 n°10, revue mensuelle, Londres, John Middleton Murry (rédacteur), British Periodicals Limited (éditeur).
1924 (Juillet) : 'Candour' and 'Liberation', dans The Golden Hind vol. 2 n° 8, revue trimestrielle d'art et littérature de 48 pages, London, Chapman & Hall - Ce numéro est le dernier édité de cette revue.
1925 (Avril) : 'Failure' and 'Gratitude', dans Adelphi vol. 2. n°11.


> Bibliographie en langue anglaise sous le nom de Mary Fitt

Nouvelles - La plupart de ces nouvelles ont été publiées dans le London Mystery Magazine et ont pour personnage principal un ou plusieurs des héros récurrents de Mary Fitt : le superintendant Mallett, le Docteur Fitzbrown, Mr Pitt et son chat siamois Georgina. De plus, d'autres personnages - comme le Dr Manners - peuvent apparaitre dans plusieurs nouvelles.

1940 : The Box of Coins dans Detective Stories of Today, Raymond Postgate (rédacteur) London, Faber and Faber pp. 250-274.
1949 (décembre) : The Thursday 'Phone-Calls (Pitt, Mallett), illustré par Eric Fraser, dans The London Mystery Magazine n°1, Michael Hall (rédacteur), Hulton Press, 132 pages.
---- : The Professor's Chair (Pitt), dans The London Mystery Magazine n°? - réédité dans Mystery : Anthology of the Mysterious in Fact and Fiction, London, Hulton (1952) pp. 224-240.
1950 (avril/mai) : The Retired Printer (Pitt, Mallett), dans The London Mystery Magazine n°3.
1950 (juin/juillet) : The Lost Sheep (Pitt, Mallett), illustré par Eric Fraser dans The London Mystery Magazine n°4.
1950 : The Amethyst Cross dans London Mystery Magazine n°?, pp. 72-90 (sous le pseudonyme de Clare St. Donat) - réédité dans The Second Ghost Book, Lady Cynthia Asquith (rédacteur) London: James Barrie, 1952 (Pan 1956) pp. 105-126 puis dans Twelve Modern Short Stories, Allen, E.E. & A.T. Mason (rédacteurs) London, Edward Arnold (1958) pp. 34-61.
---- : The Gold-Crested Wrens (Pitt),
---- : The Man who shot Birds (Pitt, Fitzbrown) - réédité dans Some like them dead, A Crime Writers Association anthology, Roy Vickers (rédacteur), London, Hodder and Stoughton (1960) pp. 55-70
---- : Murder will out (Pitt, Fitzbrown, Mallett),
---- : Like a Queen (Pitt, Fitzbrown, Mallett),
---- : Meet Doctor Fitzbrown, illustré par Calvin Grey, dans London Mystery Magazine n°?
---- : A Death in the Blackout (Fitzbrown, Mallett) - rédigé pour la radio BBC et publié dans The Butcher’s Dozen, A Crime Writers Association anthology, London, Heinemann (1956), pp. 53-78).
---- : The Talking Gatepost (Fitzbrown, Mallett),
---- : The Black Sheep (Fitzbrown, Mallett),
---- : The Unstitched Hand (Fitzbrown, Mallett) - réédité sous le titre 'The Doctor' dans The Third Ghost Book, Lady Cynthia Asquith (rédacteur), London, James Barrie (1955), pp. 46-55 - réédité sous le titre My Aunt’s Story dans Open-Air Adventure Stories For Girls, illustré par Frederick Cockerton, Eric Duthie (rédacteur), London, Odhams Books Limited (1965), pp. 110-117.
1954 : The man who shot birds, and other tales of mystery and detection, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
contient : The Thursday 'Phone-Calls, The Professor’s Chair , The Retired Printer , The Lost Sheep , The Gold-Crested Wrens , The Man Who Shot Birds , Murder Will Out, Like a Queen , A Death in the Black-Out, The Talking Gatepost, The Black Sheep et The Unstitched Hand.
1958 : Highlight, dans Choice of Weapons, A Crime Writers Association anthology, Jaquette de Jarvis, London, Hodder and Stoughton, pp. 135-140.
1958 : A Dumb friend, dans Choice of Weapons, A Crime Writers Association anthology, Jaquette de Jarvis, London, Hodder and Stoughton, pp. 141-146.
(lien vers la Crime Writer' Association wikipedia)

Romans policiers

1936 : Murder Mars the Tour, Jaquette illustrée par Eugene Hastain, London, Nicholson & Watson.
1936 : Three sisters flew home, Jaquette illustrée par Eugene Hastain, London, Nicholson & Watson.
1937 : Bulls Like Death, Jaquette illustrée par Eugene Hastain, London, Nicholson and Watson.
1937 : The Three Hunting Horns, Jaquette illustrée par Eugene Hastain, London, Nicholson & Watson.
1950 : Pity for Pamela, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1953 : The Night Watchman’s Friend, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1957 : The late Uncle MaxJaquette illustrée par Lo?, London, Macdonald.
1958 : Case for the defence Jaquette illustrée par Stein, London, Macdonald.
1960 : There are more ways of killing, Jaquette illustrée par Donald Green, London, Michael Joseph.

Romans policiers avec le superintendant Mallett et dans 4 volumes le Dr Fitzbrown.

1938 : Expected Death, London, Nicholson and Watson (avec le Dr Fitzbrown).
1938 : Sky-Rocket, London, Nicholson & Watson.
1939 : Death at Dancing Stones, London, Nicholson and Watson.
1939 : Murder of a Mouse, London, Nicholson and Watson.
1940 : Death starts a Rumour Jaquette illustrée par Lowen, London, Nicholson and Watson.
1941 : Death and Mary Dazill Jaquette illustrée par A E Barlow, London, Michael Joseph (publié aux USA sous le titre Aftermath of Murder) (avec le Dr Fitzbrown).
1941 : Death on Heron's Mere Jaquette illustrée par A E Barlow, London, Michael Joseph (publié aux USA sous le titre Death Finds a Target).
1942 : Requiem for Robert Jaquette illustrée par A E Barlow, London, Michael Joseph (avec le Dr Fitzbrown).
1944 : Clues to Christabel Jaquette illustrée par A E Barlow, London, Michael Joseph (avec le Dr Fitzbrown).
1946 : Death and the Pleasant Voices Jaquette illustrée par A E Barlow, London, Michael Joseph.
1947 : A Fine and Private Place, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1948 : Death and the Bright Day, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1949 : The Banquet Ceases, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1951 : An ill wind, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1952 : Death and the Shortest Day, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1954 : Love from Elizabeth, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1955 : Sweet poison, Jaquette illustrée par James Broom-Lynne, London, Macdonald.
1959 : Mizmaze Jaquette illustrée par Donald Green, London, Michael Joseph (avec le Dr Fitzbrown).


Toutes les couvertures des romans policiers de Mary Fitt














































Romans pour la jeunesse

Toutes les oeuvres de Mary Pitt destinées à la jeunesse ont été publiées par Thomas Nelson and Sons.

1953 : The Island Castle, illustré par Peggy Fortnum, London, Thomas Nelson and Sons.
1955 : Annabella at the Lighthouse, illustré par Peggy Fortnum, London, Thomas Nelson and Sons.
1955 : Annabella takes a plunge, illustré par Richard Kennedy, London, Thomas Nelson and Sons.
1955 : Pomeroy's Postscript, illustré par Peggy Fortnum, London, Thomas Nelson and Sons.
1955 : Annabella to the rescue, illustré par Richard Kennedy, London, Thomas Nelson and Sons.
1956 : The Turnip Watch, illustré par Robert Hodgson, London, Thomas Nelson and Sons.
1957 : Annabella and the smugglers, illustré par Gilbert Dunlop, London, Thomas Nelson and Sons.
1957 : Man of Justice, The story of Solon, illustré par Robert Hodgson, Edinburgh, Thomas Nelson and Sons.
1957 : Vendetta, illustré par Klixby Watson, London, Thomas Nelson and Sons.
1958 : The Shifting Sands, illustré par Drake Brookshaw, London, Thomas Nelson and Sons.
1958 : Alfred the Great, The story of an English king, illustré par Robert Hodgson, Edinburgh, Thomas Nelson & Sons.
1959 : The Great River, ilustré par Jane Paton, London, Thomas Nelson and Sons.


> Bibliographie en langue anglaise sous d'autres pseudonymes

sous le pseudonyme de Stuart Mary Wick :
1948 : And where's Mr Bellamy?, London, Hutchinson.
1950 : The Statue and the Lady, London, Hodder and Stoughton.

sous le pseudonyme de Clare St Donat :
1950 : The Amethyst Cross, London Mystery Magazine, généralement attribué à Mary Fitt.

sous le pseudonyme de Caroline Cory :
1956 : Doctor Underground, London, Macdonald

L'auteur face à la critique


Nous ne connaissons malheureusement aucune critique en langue française d'un ouvrage de Mary Fitt.




Henry Reymond Fitzwalter "Harry" Keating (31 October 1926 – 27 March 2011), auteur anglais de romans policiers ayant pour héro l'inspector Ghote de la police de Bombay.

As might be expected from a lecturer in Classical Greek, the novels of Mary Fitt are patently the product of a cultivated mind. A character in them is likely to comment on a situation with the words "as in Turgeniev", and the reader is expected to pick up the allusion.



Mizmaze dans News Chronicle.

A cleverly entangled thriller, enhanced by polished writing.



The Three Hunting Horns dans The Advertiser (Adelaide, Australie) - 8 janvier 1938 – p12.

(Ce roman se déroule en France)

Death At The Hornet's Nest
HUGE, forbidding, the Chateau de la Frelonnerie — the Hornet's Nest — makes a shuddersome setting for the callous deeds that make a grand "thriller" of Mary Fitts "The Three Hunting Horns."
Mary Fitt has spared no pains to make her plot ingenious, and she has succeeded admirably in her intention. Right to the second last page she keeps the secret of the grim deaths at the Chateau that bring horror to what was merely a gloomy dinner party.
The old. deaf Marquis was an expert player of the hunting horn; his brother Charles also was a good player. But the brother was not allowed to play any more; he was too feeble in health.
So those assembled in the great haU of the Chateau to hear the Marquis play were astounded when, after the Marquis had sounded a fanfare, what might have been the echo sounded from another part of the building. A few minutes later, Charles was found dead in his room, with one of the Marquis's hunting horns beside him. Then the Marquis himself was found dead on tthe floor of the great hall.
This is the basis of Mary Fitt's mystery, which she works out with imagination, creating situations that arouse suspense and continually kindle fresh interest.
Colonel Anderson, her matter of fact detective, doesn't perform wonders of detection, but, with the aid of a little luck, he cleverly unmasks the murderer, who might easily have fooled the French police.
"The Three Hunting Horns" is one of the best of recent mystery stories.

Accès à l'article original sur le site TROVE



Pity for Pamela par H.D.M. dans The Argus (Melbourne, Australie) - 26 aout 1950 – p17.

WHILE "Pity for Pamela" is at first sight, merely the life story of Pamela Deansworthy - her evolution from a rather obnoxious child into a modem predatory young woman - it is necessary to read a great deal of it before deciding what crime has been committed, and if so, by whom?
Surely such a sequence of events as are described could not have occurred unless Pamela's father had lost his life by other than natural means.
And with a sinister character like Harry Lind in the background, with a strong interest in Pamela's half-million fortune, the reader feels certain that the manner of Mr. Deansworthy's death was not all that it appeared to be.
All that, however, is cunningly concealed by the author as the rest of Pamela's tragic story runs its course.
Here is an unusual type of story, vastly different from the normal run of crime novels. It has a new technique, with a startling use of the flashback style.

Accès à l'article original sur le site TROVE



Analyse (en anglais) des romans de Mary Fitt par Xavier Lechard.

Sur le site "The Golden Age of Detective Fiction" GA detection


Y.C.